Diplôme d'Etat d'auxiliaire de puériculture, comment ça se passe ?

7 févr. 2019

http://www.ldmailys.com/2019/02/diplome-detat-dauxiliaire-de.html

Suite à beaucoup de questions, j'ai décidé de vous faire un article sur le déroulement de la formation d'auxiliaire de puériculture. Dans cet article, je parlerai de ce qu'il se passe une fois que vous êtes entrés en formation. Pour ce qui concerne le déroulement du concours, les inscriptions aux concours, et tout ce qu'il se passe avant, je vous retrouve dans cet article ! 😊

Gardez à l'esprit que chaque institut de formation fonctionne différemment. Globalement, le processus, les examens ont le même objectifs mais peuvent varier. Je parlerai ici de mon expérience en répondant au mieux à vos questions. Si à l'issu de cette lecture vous avez d'autres questions, posez-les moi en commentaire et j'y répondrai au mieux. Cela vous permettra aussi d'avoir des échanges avec d'autres personnes que moi et donc plusieurs points de vue. 

Gardez aussi en tête que tout le monde peut y arriver, en travaillant à sa manière. Je ne suis pas plus un exemple à suivre que n'importe qui - je partage mon expérience, à vous d'en tirer ce que vous souhaitez et de garder ce qui marche pour vous, ce qui parait important pour vous.

Côté cours :

Est-ce que les cours sont difficiles ?

Cela dépendra de vos capacités à comprendre, à apprendre ainsi que de la manière dont vous aborderez les cours (et dont comment les intervenants les aborderons). Les cours en eux-mêmes ne sont pas « difficiles » mais ils sont intenses. 10 mois c'est court pour apprendre tout ce qu'il y a à apprendre. Court mais possible. Surtout que grâce aux stages vous mettrez très rapidement en pratique ce que vous aurez appris. 

Le volume horaires des cours est-il important ?

En cours, d'une manière générale vous faites 9h / 18h avec une pause d'1h à 1h30 le midi. Vous avez bien sûr des pauses tout au long de la journée.

Comment se passent les cours ?

Les cours sont très riches. Ils sont donnés par des intervenants extérieurs ou non à l'IFAP. Les personnes qui nous ont donnés les cours étaient tous très intéressants, patients et ouverts à nous aider. Bien sûr, on n'a pas d'affinités avec toutes les matières, encore moins avec toutes les manières dont les intervenants présenterons leurs cours. Il vous faudra donc vous adapter. 

Qu'est-ce que c'est des modules ?

C'est la manière d'organiser les cours. Pour s'y retrouver plus facilement ils sont classés par thématiques. Il vous faut la moyenne à chacun de ces 8 modules pour obtenir votre diplôme (si vous passez seulement quelques modules car vous êtes en cursus partiel, il vous faudra aussi avoir obligatoirement la moyenne aux modules que vous passerez).

M1 : Accompagnement de l'enfant dans les activités de la vie quotidienne
M2 : État clinique d'une personne a tout âge de la vie 
M3 : Soins a l'enfant
M4 : Ergonomie 
M5 : Relation communication 
M6 : Hygiène
M7 : Transmissions des informations 
M8 : Organisation du travail

Comment prendre les cours ?

Faites comme bon vous semble. Prenez des notes sur papier, sur ordi, ne prenez pas de notes du tout si vous avez les cours sur le net (nous on avait tout sur intranet mais je prenais quand même tout en note car je déteste apprendre sur ordinateur et j'intégrais bien mieux en écrivant). Ça a souvent posé soucis car je suis très lente (et dispersée) en cours, j'avais donc parfois de grands espaces blancs sur mes copies mais ce n'était pas grave puisque les cours étaient sur intranet et si ce n'était pas le cas, je prenais les notes des copines !

Côté stages :

Le volume horaire des stages est-il important ?

En stage, vous êtes obligés de suivre les horaires des structures. Vous pouvez donc commencer à 5h en milieu hospitalier comme à 13h. Vous pouvez terminer à 14h comme vous pouvez terminer à 22h (voire travailler de nuit !). Vous pouvez travailler 6h/jour comme vous pouvez travailler en 12h (sur dérogation en milieu hospitalier).

Si on est absent en cours et en stage ? 

Vos heures de présence en cours et en stages sont notées et comptées pour le diplôme final. Si vous êtes beaucoup absent ou que vous n'avez pas effectué assez d'heures de stage vous n'êtes pas éligible à l'obtention du diplôme. Certains IFAP mettent en place des stages de rattrapage, vous faites un stage supplémentaire en juillet et/ou août et obtenez votre diplôme en septembre.

Officiellement, vous avez droit à 35h d'absence (mais les IFAP ne le disent pas trop). Ceci dit, moins vous en avez, mieux c'est. Gardez à l’esprit que vous pouvez très bien avoir un problème de santé la dernière semaine de formation et que ce serait dommage d'avoir déjà épuisé vos  35h d'absence autorisées.
 
Est-ce qu'il y a un rapport de stage à rendre après chaque stage ?

Non. 

Est-ce que les stagiaires sont bien vus par les équipes ?

Globalement oui. 

Vous n'aurez pas d'affinité avec toutes les personnes qui vous encadrerons, avec qui vous travaillerez, vous n'aurez pas d'affinité avec tous les lieux de stages et vous pourrez vivre des expériences difficiles. Cependant, tout ce que vous vivrez de bon ou mauvais vous sera utile pendant et après votre formation. 

De manière personnelle : Je suis tombée sur des personnes étant des perles, des personnes respectueuses, accompagnantes, bienveillantes tout comme je suis tombée sur des personnes qui n'en avaient rien à faire des stagiaires, qui ne nous accompagnaient pas, qui ne nous expliquaient rien. Je suis reconnaissante envers toutes ces personnes, pour les mêmes raisons que plus haut, elles m'ont toutes appris quelque chose (mais je ne m'en suis rendu compte qu'avec le recul professionnel!) 

Sachez demander de l'aide quand c'est nécessaire, que ce soit à votre formatrice, à une amie. Pour ma part, j'ai vécu pas mal de stages pas faciles (je vous invite à lire cet article). Le plus difficile psychologiquement à été celui en néonatalogie. Je voyais un psychologue à l'époque pour des raisons personnelles, finalement on a pas mal parlé de mon stage (qui se déroulait exactement à la même époque) et il m'a aidée à avoir pas mal de recul sur ce stage. Le pire de mes stages à été mon dernier en multi-accueil, j'ai passé deux semaines à voir des choses intolérables à mes yeux envers les enfants, dont on se rend encore plus compte en fin d'année ! Au bout de deux semaines j'en ai parlé avec la directrice et ma référente, qui étaient au courant de tout ce qu'il se passait et qui finalement étaient en train de collaborer et réfléchir pour instaurer des choses pour l'équipe. Pourquoi avoir attendu 2 semaines ? La première raison était que je ne savais pas si c'était mes propres perceptions ou non; la seconde était clairement l'appréciation et les notes que j'aurai à la fin du stage, j'avais peur que ça  influence là-dessus. Finalement, j'avais tord, mais ce n'est pas toujours le cas ! 

Vous aurez aussi de bonnes surprises, pour ma part, j'étais persuadée de ne pas vouloir travailler en milieu hospitalier. Un stage en maternité est obligatoire et mon second (pédiatrique) a été en néonatalogie - finalement, je me suis rendue compte que je serai totalement prête à bosser dans ce milieu ! J'ai également été en stage dans une structure où tout le monde était très respectueux et bienveillant envers tout le monde (adultes et enfants). La directrice était très présente pour son équipe et travaillait réellement en collaboration avec eux. J'en garde une image lumineuse, bienveillante et chaleureuse. J'ai aussi eu l'immense chance de faire un stage en PMI et j'ai vraiment adoré ce stage, ce fut une bénédiction pour moi de savoir tout ce qu'il se faisait là-bas et en plus, j'ai eu la chance incroyable d'avoir une tutrice consultante en allaitement et monitrice de portage alors croyez-moi que j'ai adoré faire ça avec elle !!

Qui choisi les lieux de stages ? 

Les formateurs. Souvent il y a très peu de places dans les structures alentours. Les formateurs ferons au mieux pour vous répartir. Le dernier stage dit « stage optionnel » (qui est en fait obligatoire en formation initiale) est censé être choisi en fonction de votre orientation professionnelle. En réalité, il s'avère souvent que beaucoup veulent faire leur dernier stage en maternité et qu'il n'y a pas assez de places. Il y en a qui aurons de la chance, d'autres qui retournerons en structure d'accueil du jeune enfant.
 
Côté charge de travail :

Est-ce qu'il y a un mémoire à faire ?

Non, pas de mémoire, la seule chose qui s'en rapproche est le dossier de communication du module 5 je dirai. 

Est-ce qu'il y a beaucoup de travail personnel à fournir ?

Oui. Il vous faudra travailler à la maison pour vos démarches de soins, pour réviser les examens, pour le dossier de communication. La charge de travail dépendra aussi beaucoup de la manière dont vous serez attentifs en cours.
 
Doit-on beaucoup lire ?

Ça ça dépend de vous ! Personnellement j'ai beaucoup lu durant ma formation et je lis encore beaucoup aujourd'hui. Vous pouvez déjà retrouver certains ouvrages dans ma catégories « Livres ressources » du blog. 

N'hésitez pas à demander à vos formateurs et vos intervenants si ils ont des choses à vous conseiller.

Niveau organisation : 

Est-ce que la formation est stressante ?

Savoir que ce métier était celui que je veux faire depuis plusieurs années m'a beaucoup aidée.

En décembre, je me suis demandée ce que je faisais là. Est-ce que je voulais vraiment rester dans cette classe ? Est-ce que finalement être CAP Petite Enfance ne suffisait pas ? J'avais un peu du mal à gérer la fatigue, etc. Le soutien de mon chéri et de mes amies a été un vrai réconfort. Malgré mes doutes, eux savaient que j'étais là parce que c'était ce que je voulais depuis très longtemps (toujours en fait). Les examens, le fait de devoir aller en classe, c'était qu'un mauvais moment à passer finalement, puis j'avais presque fini, les mois suivants allaient surtout être des stages. C'est normal d'avoir des coups de mous, alors coupez un peu de tout ça. Prenez de vraies vacances, respirez, notez vos motivations si nécessaires, voyez d'où ça peut venir et si c'est surmontable. 

Quel matériel doit-on acheter ? 

Il vous faudra acheter les tenues d'hôpital, au moins deux. Trois pour être tranquille. Généralement, les anciens élèves revendent les leurs lors de la rencontre entre l'ancienne et la nouvelle promo. Si vous trouvez votre bonheur, c'est parfait car vous achèterait d'occasion et donc moins cher. Si vous décidez de lire les ouvrages que vous proposent vos intervenants, il faudra aussi compter ça dans le budget. Ensuite à vous de voir, investir dans un ordinateur et/ou une imprimante si vous n'en avez pas. Dans des classeurs pour classer vos cours si vous choisissez d'écrire. Ensuite, tout le matériel scolaire typique (crayon, stylos, fluos, feuilles, etc).

Est-ce que l'on a des vacances, est-ce que l'on travaille le weekend et les jours fériés ?

Pour une formation de septembre à juillet, vous avec 2 semaines de vacances à Noël et une semaine en avril. Le reste du temps vous êtes en cours ou en stage. Les jours fériés doivent être respectés que vous soyez en cours ou en stage. Vous ne pouvez pas travailler le weekend (samedi et dimanche) car vous avez le statut d'élève.

Pour une formation de janvier à décembre, les conditions des jours fériés et des weekends sont les mêmes, seules les vacances varient. Je n'en connais pas les semaines exactes mais je sais par exemple que vous avez 4 semaines en été. 

Est-ce qu'on a besoin de la voiture ? 

A moins que vous ayez des parents ou un chéri/mari à disposition : OUI. Pour vous rendre en stage surtout car vous aurez parfois des horaires décalés et les bus ne desservent pas toujours à ces heures-là !

Est-ce que l'on peut s'en sortir avec des enfants ?

Bien sûr que oui. Il vous faudra bien vous organiser, et ne pas hésiter à demander de l'aide mais c'est totalement possible !

Est-ce que l'on doit faire beaucoup de trajets ?

Alors, pour ma part, j'ai eu la chance de choisir le lieu où j'allais habiter en fonction de mes lieux de stages. Je m'explique. Avant la formation, ma formatrice m'avait appelée pour me demander où j'allais habiter. Je n'avais à l'époque pas encore trouvé d'appartement je lui ai donc donné un secteur. Elle m'a placée en stage à proximité de cet endroit et j'ai donc cherché un appartement dans ce secteur. J'ai donc préféré faire beaucoup de route pour me rendre en cours (j'avais 1h à 1h30 de route matin et soir) et très peu de route pour me rendre en stage (j'avais maximum 45 minutes de route pour mes stages !) 

Si vous habitez déjà quelque part, les formateurs ferons au mieux mais il sera tout à fait possible que vous ayez besoin de faire 1h voire parfois 2h pour le milieu hospitalier (les places sont plus rares donc il faut souvent aller chercher plus loin !). Tout comme il sera possible que vous n'ayez presque pas de trajets à faire.

Comment se déroule l'année ? 

Durant toute l'année vous alternerez entre les stages et les cours. Vous aurez 6 stages de 4 semaines et le reste du temps, vous serez à l'école.

Côté relation avec les autres :

La relation avec les formateurs :

Si vous avez des lacunes, parlez-en à votre formatrice. Au collège et au lycée, on m'a souvent fait le reproche, sans jamais m'aider à trouver des solutions pour changer ça, que je passais pas mal de temps à regarder par la fenêtre. Bah oui, moi rester concentrée 2h d'affilées ou plus sur la même matière, c'est pas possible. On avait eu un entretien en début d'année avec notre (SUPER !!) formatrice. Je l'avais prévenue qu'elle risquait de me voir regarder par la fenêtre ou complètement décrocher des cours par moments. Elle s'était renseignée pour savoir ce qu'elle devait faire, me laisser rêver, me rappeler à l'ordre ou autre. Je lui avais donc expliqué que non, je me remettrais toute seule dans les cours quand j'en aurai besoin et je rattraperai les cours le soir ou autre sur d'autres copies. Parfois j'étais même sur mon téléphone (hé ouiii !) mais elle savait que j'en avais besoin. Si j'avais eu des notes pourries j'aurai compris qu'elle me rappelle à l'ordre mais ce n'était pas le cas, donc j'ai passé l'année comme ça ! Ah, j'avais aussi prévenu que j'étais hyper sensible et que je pleurais très facilement (de joie, de colère, de tristesse, de déception, de tout !)

Pour ma part, si il y a une personne envers qui je suis extrêmement reconnaissante, c'est ma formatrice. Vraiment. Elle a été tout au long de l'année une personne très juste, elle nous a accompagnés tous un par un en prenant nos forces et nos faiblesses. Elle nous a accompagnés de manière personnalisée, quitte à prendre du temps sur son temps personnel. En début d'année, elle nous a tous pris en entretien un par un pour en savoir plus sur nous, sur notre manière de travailler, sur comment on s'organise à l'école ou à la maison, sur la manière dont on comptait prendre les cours, sur notre nous. Elle ne faisait pas ça que pour la forme, elle était vraiment intéressée par ce qu'on lui disait. Elle a recommencé à mi-parcours de la formation (en décembre). Puis de nouveau vers la fin d'année (vers le mois de juin). J'ai pu compter sur elle à chaque coup de blues qu'il soit personnel ou professionnel parce que l'un influe toujours sur l'autre. Cette formation fait ressortir des douleurs personnelles, elle aborde des sujets douloureux, sensibles qui feront forcément écho a un moment ou un autre à votre propre vie. Notre formatrice était là pour nous accompagner, pas à pas, pour nous aider à avancer là-dessus, à en parler, etc. Elle savait se montrer dure et juste quand il le fallait - nous dire les choses simplement sans détour et que ça nous plaise ou non. Mais tout ça, ça nous aide à avancer même si sur le coup on se sent juste blessé ou incompris.

Trouver des personnes ressources :

J'ai aussi trouvé une personne ressource dans cette formation, Camille. Elle m'a été d'un plus grand soutien qu'elle ne peut l'imaginer dès le moment où on a commencé a vraiment se parler. Et ce jour-là, je m'en souviens très bien. J'étais en colère parce qu'on avait la possibilité de rentrer chez nous à 12h, que j'avais un heure de route, et que je bossais le soir. Je pestais parce que la personne avec qui je covoiturais était partie manger et que je ne savais pas si je devais l'attendre ou autre. J'en ai parlé à ma formatrice qui m'a dit « Mais je vous avait dit qu'il ne fallait pas travailler pendant la formation ! » Je lui avais répondu que j'avais des factures à payer et que je n'avais pas le choix. Camille était là, elle a attendu que ma formatrice parte et elle m'a soufflé « Heureusement qu'elle ne sait pas que je me lève à 5h du matin pour faire du babysitting avant de venir en cours et que je garde aussi des enfants après les cours ». Camille comprenait, parce qu'elle n'avait pas la chance d'avoir sa formation financée (contrairement à moi), donc elle bossait dès qu'elle le pouvait ! A partir de ce jour-là, on s'est soutenues tout le reste de la formation (je suis partie en Californie avec elle cet été, vous pouvez retrouver mes articles ici pour vous faire voyager un peu!). .

Vous pouvez trouver aussi des personnes ressources durant vos stages, dans les personnes qui vous accompagnerons, à l'école ou même en stage.

Comment est l'ambiance dans une classe où il y a majoritairement des filles ?

J'étais venue dans un état d'esprit un peu détaché par rapport aux personnes qui m'accompagnerai durant la formation (mes camarades de classe quoi), je savais que l'on se retrouverai dans une classe majoritaire de filles. Pour en avoir fait l'expérience durant mon bac, à l'internat et pendant mon CAP Petite Enfance, je savais très bien à quoi m'attendre en terme d'entente, etc. On ne va pas se mentir, les pires conditions pour bosser c'est bien avec des filles. Ça n'a pas loupé, des groupes se sont très vites formés, il n'y avait pas tellement d'entente entre tout le monde, ça se sentait et se voyait très bien (s'entendait aussi). Nous, on avait un garçon au milieu, sauf qu'en fait, dans les classes de filles, un seul garçon ne change pas la donne. Je ne vous dis pas que j'avais une classe pourrie, bien au contraire ! Les parcours de tout le monde, tous différents, nous ont rendu plus riches de tout. On a appris à se respecter professionnellement même si sur le plan personnel ça ne matchait pas. Comme il n'y avait pas d'enjeu personnel et qu'on en avait que pour un an, les choses se disaient, presque personne n’hésitait à montrer son désaccord et à partager ses connaissances et ses expériences. Je pense que tout le monde a appris au moins une chose de chaque autre personne. Et malgré tout, c'est aussi une force tout ça.

Côté examens et révisions :

Est-ce qu'il y a beaucoup d'examens ?

Vous avez un examen théorique pour chaque module (donc 8 examens théoriques).

Vous avez également une démarche de soins à réaliser lors de vos mises en situations professionnelles (donc en stages) pour les modules 1 et 3. 

Pour le module 5, sur la communication, vous avez un dossier de communication à rendre (basé sur une situation vécue en stage). Selon les IFAP, ce dossier se réalise seul ou en groupes. 

Pour le module 4, l'ergonomie est évalué lors des MSP (= mises en situations professionnelles) et en examen pratique à l'école (certains IFAP ne font pas l'examen pratique à l'école).

Est-ce qu'ils sont compliqués ?

Tout comme les cours, cela dépendra de vos capacités à les comprendre et de comment vous aurez révisé/appris les informations. 

Personnellement je n'ai trouvé aucun examen compliqué. J'entends par là qu'il n'y a jamais de « pièges » dans les questions (les formateurs n'ont clairement pas que ça à faire de nous pourrir l'existence), que les questions sont claires, précises.

Comment ça se passe pour les révisions ?

Honnêtement, il vous faut trouver un équilibre pour vous. 

Pour ma part : j'avais énormément de trajets à côté (1h à 1h30 matin et soir) et bien que financée par la région et ayant les allocations chômage, il me fallait faire du babysitting à côté. Je ne révisais donc pas la semaine, le weekend je remettais principalement de l'ordre dans mes cours de la semaine, je classais, réécrivais si besoin, et profitais de mon amoureux, de balader, ranger l'appartement, etc. Le fait est que j'écrivais mes cours manuellement, j'intégrais donc déjà beaucoup de choses. J'ai souvent essuyé des remarques comme quoi « je n'avais pas révisé hier soir, comme demandé, pour le cours de demain » ou « Mais tu n'as toujours pas commencé à révisé ?! L'examen est dans 1 mois !! ». Alors quand arrivaient les 15 jours avant l'examen et que je n'avais TOUJOURS PAS commencé à réviser, je vous laisse imaginer les regards lourds de sous-entendus et les remarques. Le fait est que j'avais trouvé mon équilibre, je révisais les deux weekends précédent l'examen et ça m'allait très bien. J'y passais énormément de temps, j'intégrais énormément d'informations et mon chéri passait énormément de temps à m'interroger, m'aider à réfléchir pour que les informations soient apprises de manière logique et non par cœur. Pour mes examens théoriques, mes notes tournaient autour de 15, alors autant vous dire que j'étais donc loin de ne pas assurer !

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